Mon univers musical

03 octobre 2019

Aïe d'Antoine Elie

Antoine Elie - Aïe

Paroles :

Dessinez-nous des moutons noirs
Par la barbe, on est décimés
Dans la rangée pour l'abattoir
Nos chances sont sur-estimées
Y a des cendres sur la mémoire
Des pendus dans l'escalier
Peu d'espoir
Y a plus qu'les mots, les histoires
On a l'vieux monde sur les épaules
Nous pour vivre, on a rien d'mandé
On a pas fait la guerre, on a pas choisi qui crevait quand qui commandait
On veut s'barrer loin vers l'autre bout du monde
Mais c'est rond, mal barré, parait qu'on s'y fait mal
Où qu'on aille
Tout doux, sans cornes, par milliers parqués
On s'enjaille, aille, aille, aille, aille, aille
Pour nous, la est marquée à la ferraille, aille, aille, aille, aille, aille
On s'fait ivrogne, daronne ou guerrier
Pas de taille, aille, aille, aille, aille, aille
Madame, pour mon cœur, combien vous paieriez ?
Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe
Y a d'ma famille sur ton hachoir
Dame la mort, tu m'as déprimé
Ici tout parait dérisoire
Partout ta marque imprimée
Y a du sang dans l'isoloir
Des centaines de macchabées
Qui s'entassent, au loin derrière le miroir
J'arrache les mains de mes épaules
Moi pour vivre, j'avais rien d'mandé
J'irai pas faire la guerre, je s'rai pas d'ceux qui saluent les loups puis s'font manger
En mire l'horizon, j'vais vers le bout du monde
Mais c'est rond, mal barré, parait qu'j'm'y ferai mal
Où que j'aille
Tout doux, sans cornes, par milliers parqués
On s'enjaille, aille, aille, aille, aille, aille
Pour nous, la (?) Est marquée à la ferraille, aille, aille, aille, aille, aille
On s'fait ivrogne, daronne ou guerrier
Pas de taille, aille, aille, aille, aille, aille
Madame, pour mon cœur, combien vous paieriez?
Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe
Beau costard, rien dans les manches
Nos maîtres carnassiers
Prennent le taureau par les hanches
Chantent quoi que vous fassiez
Âme sans deuil, fond d'œil étanche
Hm, personne n'est gracié
On est qu'du pain sur la planche
Pas grand chose sous l'acier
Où qu'on aille, aille, aille, aille, aille, aille
Tout doux, sans cornes, par milliers parqués
On s'enjaille, aille, aille, aille, aille, aille
Pour nous, la est marquée à la ferraille, aille, aille, aille, aille, aille
On s'fait ivrogne, daronne ou guerrier
Pas de taille, aille, aille, aille, aille, aille
Madame, pour mon cœur, combien vous paieriez ?
Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe

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01 octobre 2019

Toi qui m'écoutes d'Antoine Elie

Toi qui m'écoutes

Paroles :

À toi qui m’écoutes, salut !
Dans une autre vie, t’étais mon ami…
Fier, entre toi et la masse
J’t’aurais sauvé du feu, des connasses et des tsunamis…
Tu m’aurais appelé frangin.
Je t’aurais appelé en larmes, parfois
Pour que tu m’écoutes, en vain…
Voir rouiller les rouages dans ma tête, en nage, et perdre la foi
En l’avenir, en l’humain…
Lentement fermer la main…
Les poings serrés, qu’est c’qu’on serait si t’étais là demain ?
Si t’étais là pour moi.
Pour me voir disparaître.

Heureus’ment t’es pas là
J’ai personne à blesser, rien à perdre

J’vais crever, crever, crever tout seul
Et j’en ai rien à foutre
J’ai foulé, défoulé, r’foulé sous ma gueule
J’suis noyé dans la soute
J’ai pas mal, j’ai pas peur
Et tu sais quoi, toi qui m’écoutes
Au loin de moi, quand je t’écœure
Toi, tu me dégoûtes
J’vais couler couler couler couler
Maman s’en r’mettra pas
J’me suis saoulé saoulé saoulé saoulé
Papa me r’garde pas
Mais j’ai pas mal, j’ai pas peur
Et tu sais quoi, toi qui m’écoutes


Au loin de moi, quand je t’écœure
Toi, tu me dégoûtes

J’connais pas ta vie, j’m’en fous.
Tout c’que j’sais c’est qu’j’tuerais pour toi.
J’les allumerais, j’arroserais, crois moi…
J’te f’rais un tapis rouge…
Avance tout droit mon frère
Mais me laisse pas derrière, non…
Sans toi, tout est mort, le temps est froid,
Non, y’a plus rien qui bouge…
On s’racontera nos malheurs et on fera semblant d’se comprendre.
Y’aura tout un monde à prendre.
Sur l’drapeau, nos deux corps dressés sur l’Univers.
J’vois ton sourire dans mon verre.

T’es pas là pour moi.
Pour me voir disparaître.
Heureus’ment qu’t’es pas là
J’ai personne à blesser, rien à perdre et…

J’vais crever, crever, crever tout seul
Et j’en ai rien à foutre
J’ai foulé, défoulé, r’foulé sous ma gueule
J’suis noyé dans la soute
J’ai pas mal, j’ai pas peur
Et tu sais quoi, toi qui m’écoutes
Au loin de moi, quand je t’écœure
Toi, tu me dégoûtes
J’vais couler couler couler couler
Maman s’en r’mettra pas
J’me suis saoulé saoulé saoulé saoulé
Papa me r’garde pas


Mais j’ai pas mal, j’ai pas peur
Et tu sais quoi, toi qui m’écoutes
Au loin de moi, quand je t’écœure
Toi, tu me dégoûtes.

 

Posté par Gwendoline647 à 23:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]